Résumé

Jean Savina Les volontaires du Finistère et la prise des Tuileries… (1909)

Les jeunes volontaires prêtèrent ce serment :
« Nous jurons par l'honneur sur l'autel de la Patrie, en présence du Dieu des armées, amour au Père des Français. Nous jurons de rester à jamais unis par les liens de la plus étroite fraternité. Nous jurons de combattre les ennemis de la Révolution, de maintenir les droits de l'homme et du citoyen, de soutenir la nouvelle constitution du royaume et de prendre, au premier signal du danger, pour cri de ralliement de nos phalanges armées : « Vivre libre ou mourir ! »
Source : Gallica

Jean Savina Les volontaires du Finistère et la prise des Tuileries… (1909)

L'Assemblée à laquelle nous devons tous nous rallier, flotte dans une incertitude désespérante. Tous les patriotes sont convaincus qu'il n'y a point de salut à espérer tant que le chef actuel du pouvoir exécutif aura la direction des affaires. Et cependant ils n'osent tenter un coup d'éclat parce qu'ils craignent les armées qu'on dit fortement attachées au roi ; parce qu'ils craignent que le peuple imagine qu'en changeant quelques dispositions à l'acte constitutionnel, on veuille changer la constitution.
Source : Gallica

Jean Savina Les volontaires du Finistère et la prise des Tuileries… (1909)

LA DIVISION DU FINISTÈRE
On connaît la situation de la France au début de l'année 1792. Toute l'œuvre de la Révolution est en péril. La nouvelle organisation politique et sociale est menacée de destruction. Contre la Révolution se dressent tous les mécontents, tous les privilégiés, tous ceux qui ont été atteints dans leurs intérêts ou dans leur égoïsme : le noble émigré, le prêtre réfractaire, les souverains étrangers, le roi des Tuileries.
Source : Gallica

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