Résumé

Auguste Castan Jules Quicherat : notice lue à la société d'émulation du Doubs le 13 mai 1882 (1882)

Appelé à diriger l'Ecole des Chartes en 1871, Jules Quicherat, disait M. Léopold Delisle, se révéla administrateur de premier ordre. Quel admirable parti il sut tirer de ressources dérisoirement insuffisantes ! Quel génie inventif ne lui a-t-il pas fallu déployer pour organiser un enseignement si complexe dans un local si obscur et si exigu, pour y introduire chaque année des innovations si bien combinées, et pour y rassembler des collections si diverses et parfois encombrantes.?
Source : Gallica

Auguste Castan Jules Quicherat : notice lue à la société d'émulation du Doubs le 13 mai 1882 (1882)

Si le titre de membre de l'Institut lui manquait, l'Académie des inscriptions et belles-lettres, à laquelle il manquait aussi, voulut, suivant la délicate expression de M. Léopold Delisle, « se consoler, en quelque sorte, de ne
pour elle d'un si grand prix, le savant qui fut une de ses gloires et dont elle restera justement fière. » (Discours de M. DUFRESNE DE BEAUCOURT, président de la Société de l'histoire de France, aux obsèques de J. Quicherat : Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, t. XLIII, 1882, p. 161.)
Source : Gallica

Auguste Castan Jules Quicherat : notice lue à la société d'émulation du Doubs le 13 mai 1882 (1882)

Incontestablement le massif d'Alaise avait été un oppidum celtique, et des milliers d'hommes s'étaient fait égorger autour de ce lieu de refuge. Trente mille tumulus, sous lesquels dormaient plus de cent mille morts, étaient les témoignages d'une lutte gigantesque. Deux de ces tombelles, fouillées au mois de juin 1858, avaient été de ma part l'objet d'un rapport qui eut l'heureuse fortune de plaire à Quicherat (3) .
Source : Gallica

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