Bataille d'Alesia

Définition et enjeux

Portrait de Louis-Napoléon Bonaparte Louis-Napoléon Bonaparte Histoire de Jules César

César a donc marché deux jours pour se rendre du champ de bataille à Alesia. L’étude du pays confirme pleinement l’interprétation que nous donnons de l’expression altero die. En effet, au nord et à l’est d’Alise-Sainte-Reine (Alesia) , à moins de deux journées de marche, le pays est tellement coupé et accidenté, qu’aucune bataille de cavalerie n’y est possible. Il conserve ce caractère jusqu’à 55 ou 60 kilomètres d’Alise, à l’est de la route de Prauthoy à Dijon, où il devient plus facile et plus ouvert.
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Georges Colomb La bataille d'Alésia (1950)

Ils avaient beau supplier les Romains de les accepter comme esclaves ; Par ordre de César, les Romains restaient inflexibles ! Repoussés par les Romains et impitoyablement chassés par les guerriers gaulois d'Alésia, les malheureux durent, pour la plupart, mourir de faim dans le « no man's land ».
A Alise, l'expulsion de cette foule ne se serait pas faite sans lutte ; mais à Alaise elle se fit le plus simplement du monde, et c'est ici que le mot ipsum, sur lequel nous avons précédemment insisté (p. 80) prend une importance extrême.
Source : Gallica

Georges Colomb La bataille d'Alésia (1950)

Panique à Alésia. Energique, Vercingétorix en fait ermer les portes, pour en interdire l'accès à ses hommes.
Vercingétorix renonce à forcer le blocus par ses propres fores ; il profite de ce qu'une autre porte est encore ouverte pour envoyer ses cavaliers, avec mission de se disperser en Gaule et d'en ramener une immense Armée de Secours. La fuite nocurne et clandestine de la Cavalerie s'explique fort bien à Alaise ; e est inexplicable à Alise.
Source : Gallica

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