Alfred Mézières,
Revue des Deux Mondes
“ Stratford reste toujours l’oasis préférée, le lieu où l’âme du poète aime à se recueillir et à se replier sur elle-même : c’est là qu’il est heureux de vivre, c’est là qu’il laisse couler ses jours, c’est là qu’en disant adieu à cet aimable pays on se plaît à replacer la figure souriante de « l’aimable Will; » mais il y a une partie de lui-même que ne contient pas ce petit coin de terre. A une imagination insatiable comme la sienne, il faut une patrie moins limitée que la patrie terrestre; cette patrie, c’est l’idéal. ”

