Alfred Mézières,
A. Chassang, inspecteur général de l'instruction publique…
(1888)
“ Les professeurs dont il inspectait les classes, les candidats qu'il examinait, n'avaient à craindre de lui ni surprise ni dissimulation. Ils savaient tout de suite à quoi s'en tenir. La vérité leur était dite avec ménagements, avec tact, mais très nettement. Une longue expérience avait appris à M. Chassang qu'il n'y a rien de plus pénible pour les subordonnés que la diplomatie des chefs trop habiles. Assurément, il est cruel d'avoir de mauvaises notes, mais il est plus cruel encore de croire qu'on en a de bonnes sur la foi d'une parole aimable ou de banales habitudes de bienveillance. ”
