Résumé

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1915

Quand la Paix, précédée de l’essaim des Victoires et des Gloires, nous sera rendue, les éducateurs reviendront aux traditions les plus françaises. Ils remonteront à Molière. Ils rentreront dans son intimité, et ils découvriront une face trop peu connue de son génie, en lisant attentivement le dernier, le très bon, le très noble livre de M. Maurice Pellisson.
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Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1915

Une biographie, pleine, nette et vivante, une étude subtile et approfondie sur l’observateur et le moraliste, un essai d’histoire politique, neuf et vigoureux, sur le rôle du révolutionnaire, voilà, en moins de mots qu’il ne conviendrait, le résumé de cet ouvrage plein d accent, de mouvement, de force logique ; ce qui lui donne, avant tout, sa valeur, c’est la « conviction », ou pour reprendre l’expression de Chamfort lui-même, « la conscience de l’esprit ».
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Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1915

Le sujet de Molière avait toujours eu pour ce critique, homme d’esprit, un attrait des plus vifs. L’étude de la littérature danoise lui fournit une occasion de revenir à notre grand auteur comique. En 1908, il traduisit pour la librairie Armand Colin le Molière de Karl Mantzius. Quel que soit l’intérèt de cette introduction en France du curieux et bon travail de critique d’un étranger, Maurice Pellisson devait se faire encore plus d’honneur en écrivant, pour son propre compte, le livre Les Comédies Ballets de Molière, publié chez Hachette en 1914.
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