François Lenormant,
Notice sur M. A. de Longpérier
(1882)
“ Les dernières années de la vie de M. de Longpérier ont été tristes. Un deuil cruel, la mort d'un fils sur lequel il avait placé les plus hautes et les plus légitimes espérances, qui tout jeune avait brillamment débuté dans la science, était venue le frapper d'un de ces coups dont on ne se relève pas. ”
