Arthur Loiseau, Etude historique et philologique sur Jean Pillot et sur les doctrines grammaticales du XVIe siècle… (1866)
“ Quoi qu'il en soit, comme on n'étouffe pas une langue, qui est toujours le produit des institutions, des mœurs et du génie d'un peuple, elle fit dans la suite de nobles efforts pour secouer le joug des écoles avec Philippe de Maizières, Antoine de la Sales et Villon. Ce spirituel enfant de Paris lui communiqua cette vivacité plaisante de la raison, ce sens du ridicule, cette puissance de dérision, qui doivent, au siècle suivant, se perfectionner avec tant d'éclat dans Marot, Rabelais, Amyot et Montaigne. ”
