Paul Féval, L’Arme invisible ou le Secret des Habits noirs… (1869)
“ Je suis brave et j’ai peur. Ce mariage est-il celui d’un honnête homme ? dites, me regardez-vous comme un honnête homme ? — Je vous regarde comme le dernier chevalier, dit la comtesse en lui prenant les deux mains ; vous êtes la bonté, vous êtes la loyauté même. Je connais assez Valentine pour savoir qu’elle ne vous a rien caché, car elle est digne de vous, Remy, j’en jurerais. Ce mariage la sauve d’elle-même, ce mariage la défend contre le monde... — Ce mariage est un marché, prononça lentement Remy, qui avait des larmes dans la voix. Francesca craignit d’interroger. ”
