Eugène Pacini, La marine : arsenaux, navires, équipages… (1844)
“ Les hommes du cabestan font alors les efforts les plus grands; grâce à leurs muscles vigoureux, l'ancre s'arrache et bientôt est élevée jusqu'à l'écubier. Au moment où l'ancre est dérapée, le navire, libre de toute entrave, poussé par la brise, et obéissant à l'obliquité de ses voiles, décrit un cercle en reculant; bientôt il présente au vent le côté de bâbord et s'incline lourdement. ”
