Résumé

Isidore Mullois L'Histoire de la guerre d'Orient des enfants… (1859)

Elle frappe vivement l'esprit des peuples orientaux, qui ne peuvent comprendre tant d'abnégation et de dévouement; qui ne s'expliquent pas comment d'humbles femmes peuvent ainsi abandonner ce qu'elles ont de plus cher, leur famille et leur pays, pour venir se consacrer à l'éducation d'enfants qu'elles ne connaissent pas, à la visite des pauvres, aux soins des hôpitaux et des dispensaires. Mais ce que leur esprit ne peut comprendre, leur cœur le sent et l'admire.
La France a donc plus d'une raison d'être noblement fière de ses soldats et de ses sœurs de charité.
Source : Gallica

Isidore Mullois L'Histoire de la guerre d'Orient des enfants… (1859)

Le soldat français est un être bien admirable ; sous une écorce parfois dure, il cache un cœur de sœur de charité. Dans la mêlée il est intrépide, il frappe, il tue; le combat fini, il dépose son arme, il prend quelque nourriture, et puis le voilà qui s'en va chercher les blessés sur son dos à trois cents, à cinq cents mètres : les Russes sont ramassés comme les autres. Quand le fardeau est trop lourd, à deux ils font un siège de leurs mains et ils apportent le blessé en s'exposant aux balles et aux boulets de l'ennemi
Source : Gallica

Isidore Mullois L'Histoire de la guerre d'Orient des enfants… (1859)

Du reste, amiral, je suis heureux de le dire, mon équipage est admirable de zèle et de discipline; chaque homme tâche de doubler sa force et vole à mon moindre mouvement. Quant à mes officiers, ils me secondent en tout avec cette parfaite entente du service, ce courage et ce dévouement de cœur dont je vous ai souvent entretenu dans d'autres circonstances, et qui ne pouvaient faillir dans celle-ci. Toul le monde a fait et fera son devoir jusqu'à la fin avec la plus entière abnégation, vous pouvez y compter, amiral
Source : Gallica

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