Mathilde Bourdon, Le siège de Sébastopol, 1854-1855 (1856)
“ Le général Carbuccia avait conduit le deuil aux obsèques du duc d'Elchingen, et trois jours après il le suivait au tombeau. La veille de sa mort je l'avais rencontré au moment où je me rendais à l'hôpital; quelques heures après, il me faisait appeler. Il était Corse et avait la foi ardente des habitants de cette île ; il accomplit ses devoirs avec la plus tendre ferveur. ”
