Mathieu Crozet, Histoire de la vie et des vertus de la Mère Saint-Régis… (1871)
“ Nous pourrions donc déjà conclure, sans recourir à d'autres preuves, que, puisque dans la Mère Saint-Régis brillaient tant d'éclatantes vertus, il ne pouvait se faire qu'elle ne fût, par-dessus tout, une âme excessivement humble. N'apercevoir en soi que misères et orgueil, se mépriser d'autant; s'attribuer les torts et les fautes des autres; se taire sur son propre mérite, ne point s'en prévaloir ; sentir de la confusion à s'entendre louer ; ne vouloir rien faire par son propre mouvement; être patient dans l'épreuve, accepter l'humiliation sans se plaindre ”
