Jules Lecomte,
Histoire de l'armée et de tous les régiments…
(1858)
“ Le général Bosquet, après avoir reformé ses lignes, avait arrêté le mouvement débordant de l'ennemi en lançant ses zouaves sur les têtes de colonnes russes. Cette manœuvre, exécutée avec audace et célérité, avait arrêté leur mouvement. Alors notre attaque reprend toute sa vigueur; l'ennemi, abordé de nouveau à la baïonnette, est enfoncé, culbuté par ces hommes, qui, tout à l'heure dispersés en tirailleurs, se forment subitement en colonnes qui pénètrent dans ses rangs comme un glaive ou se groupent en blocs, qui les trouent comme des boulets. ”
