Bataille d'Inkerman

Définition et enjeux

Eugène Pick,  Les fastes de la guerre d'Orient… (1857)

“ La bataille d'Inkerman allait bientôt succéder à ce beau fait d'armes.
Pendant que nous bombardions et que nous investissions Sébastopol, les Russes conçurent le fol espoir de nous forcer à la retraite. Dans la nuit du h au 5 octobre, au nombre de quarante-cinq mille, favorisés par un brouillard épais que doublent les ténèbres, ils attaquent six mille Anglais campés sur les hauteurs d'Inkerman ; un instant nos alliés plient sous le nombre; mais bientôt ils se rallient.
”
Source : Gallica

Saint-Priest,  La Bataille d’Inkerman, avec une Carte

“ Ces relations permettent de se former une idée nette de la bataille d’Inkerman. La vérité ressort de ces pages, écrites à des points de vue si différens. Il devient évident que lord Raglan, dans son bulletin, ne dit pas tout : la lutte eut ses alternatives de succès et de revers. Les Anglais finirent par céder : au moment où ils allaient se voir arracher la victoire, les Français vinrent rétablir la fortune du combat; mais, reconnaissons-le, ce fut la résistance désespérée des Anglais qui donna aux Français le temps d’arriver sur le terrain au moment décisif. ”
Source : Wikisource

Saint-Priest,  La Bataille d’Inkerman, avec une Carte

“ Les Anglais avaient alors pris l’offensive, et, soutenus par un détachement de l’armée française arrivé à la fin de l’action, les avaient précipités dans la vallée de la Tchernaïa, l’ennemi s’était retiré par le pont d’Inkerman dans une indicible confusion, et l’on avait vu les jeunes grands-ducs, venus à Sébastopol pour assister à une victoire, fuir à toute bride et fouler aux pieds de leurs chevaux les fantassins accumulés sur le pont. ”
Source : Wikisource

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