Auguste Callet, Anne-Pauline-Dominique de Noailles… (1869)
“ Celleci écrivait à la même personne : « Dès que mon coeur s'ouvrira à l'espérance d'une meilleure fortune, je m'empresserai de vous en faire part; mais je suis sceptique par nature, surtout pour la prospérité. » Après une halte à Dracy, chez le comte de Villers la Faye, beau-frère de M. de Grammont, Mme de Montagu fut tout à coup surprise, avant terme, par les douleurs de l'enfantement, et elle mit au monde, le 10 mai 1801, Mlle Anna de Montagu, qui fut tenue sur les fonts par Mme la douairière de Grammont chez qui on se trouvait, et par son fils. ”
