Théodore de Grave,
Les drames de l'épée
(1879)
“ Cependant de Montagnac eut la présence d'esprit de demander l'adresse de Gustave Giraud. — La voici, drôle, fit le mulâtre en la lui remettant; j'espère bien vous tuer demain. — Nous verrons cela, répondit simplement de Montagnac qui quitta aussitôt la salle de spectacle, agitée tout entière en conversations, et qui protestait contre un acte d'aussi lâche brutalité. Lorsque M. de Montagnac se trouva sous le péristyle du théâtre, ses amis l'entouraient. Le comte de Capaillan était souriant, triomphant, épanoui. ”
