Montignac

Définition et enjeux

Portrait de André Beaunier André Beaunier,  Revue des Deux Mondes

“ Montignac était là, petite ville où survivait le passé ; petite ville assez turbulente, un peu méridionale et sans la légèreté futile des pays où le perpétuel soleil rend les journées si bonnes qu’on les amuse et qu’on ne veut pas les troubler ; petite ville prompte à se fâcher, soudaine comme la Vézère ; petite ville de passions qui, aux mauvais jours, la hérissent ; petite ville habituellement sage et que suscite peu de chose. ”
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Portrait de André Beaunier André Beaunier,  Revue des Deux Mondes

“ Dans le courant de janvier 1791, l’on était, à Montignac et ailleurs, tout à la vertu : c’est le commencement des révolutions. Tout à la vertu, et tout au peuple, et tout à une sorte d’éloquence attendrie quant au peuple et à la vertu. L’on ne manqua point de penser au dévouement courageux de Grangier dit Barbefine. Les officiers municipaux de Montignac écrivirent aux administrateurs du Département : « La justice et l’humanité nous engagent à mettre sous vos yeux un événement qui a le plus grand droit à votre attention et à votre charité... » ”
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Jules Martin-Buchey,  Géographie historique et communale de la Charente… (1914-1923)

“ Dans la seconde moitié du quatorzième siècle, nous trouvons, comme possesseur de Montignac, messire Bureau de la Rivière, qui le céda par la suite au seigneur de Thouars. Le 13 janvier 1399, Pierre d'Amboise, vicomte de Thouars, vendit Montignac à Guy de La Rochefoucauld pour 5.400 livres, qui furent payées presque entièrement en écus d'or.
Montignac resta aux La Rochefoucauld jusqu'à la Révolution ; à partir du quinzième siècle, la châtellenie avait été érigée en baronnie.
Pendant la guerre de Cent ans, Montignac eut beaucoup à souffrir.
”
Source : Gallica

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