Résumé

Auguste-B. Pergot La vie de saint Sour : ermite et premier abbé de Terrasson… (1857)

Comment le roi Gontran, étant lépreux, vint visiter le bon saint Sour, et comment le bon saint Sour le guérit et opéra en sa présence d'autres miracles.
Nous avons déjà raconté quelques miracles opérés par le bon saint Sour; nous ne passerons pas sous silence celui qui jeta le plus d'éclat sur sa vie et fut comme le dénouement d'une mission spéciale reçue de Dieu.
Il y a toujours, en effet, dans la vie des hommes, un événement, une circonstance, un fait que la Providence leur ménage pour la manifestation de ses desseins. Heureux celui qui sait bien comprendre et saisir ces moments de Dieu !
Source : Gallica

Auguste-B. Pergot La vie de saint Sour : ermite et premier abbé de Terrasson… (1857)

Or, les sens de notre corps sont les fenêtres par lesquelles la mort pénètre dans notre âme, à la suite du péché. Mais, de toutes ces fenêtres, comme le remarque saint Augustin (2) , celles de la vue et de l'ouïe sont les plus dangereuses; nous sommés plus particulièrement entraînés au mal par les objets qui se présentent à nos yeux, par les discours qui frappent nos oreilles. Et le bon saint Sour, voulant se punir d'un regard involontaire, mû aussi par une délicatesse de conscience qu'on ne saurait trop louer, fit Voeu de ne jamais de sa vie regarder une femme.
Source : Gallica

Auguste-B. Pergot La vie de saint Sour : ermite et premier abbé de Terrasson… (1857)

L'enthousiasme du bon saint Sour avait passé bien vite dans l'âme de ses deux amis, et à l'instant il se traduit par le Voeu qu'ils formulent tous trois d'un même coeur, d'une même voix, là, sous l'ombre du feuillage, sous le seul regard de Dieu, aux applaudissements de la cour céleste, . de quitter le monde pour embrasser la vie solitaire.
Source : Gallica

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