Eugène Jouve, Voyage à la suite des armées alliées en Turquie… (1855)
“ La foule de jeunes seigneurs partis pour la bataille comme pour la fête, le cœur content, l'esprit joyeux, est fort déconcertée de la résistance endiablée des Turcs, et surtout de la manière dont l'Europe considère cette prétendue croisade qui n'est guère plus morale que les pillages des bachi-bozouks. On ne demanderait pas mieux que de se tirer d'embarras par une paix telle quelle, mais l'empereur de Russie s'entête à continuer la guerre. Seulement il paraît vouloir à présent la traîner en longueur, espérant tuer la Turquie par l'épuisement de ses forces mieux qu'à coups de canon. ”
