Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Les Femmes des Tuileries. Napoléon III et sa cour… (1897)
“ Pas de majorats, pas de droit d'aînesse, pas de sièges héréditaires au Sénat, pas de tabourets pour les duchesses, pas de prérogatives pour les personnes titrées. Un plébéien, fils de ses oeuvres, un homme de lettres, un savant était aux Tuileries sur le même pied qu'un homme appartenant à la plus vieille noblesse. L'Empereur choisissait comme officiers d'ordonnance les officiers les mieux notés; il se préoccupait de leur mérite, et nullement de leurs origines. Malgré son étiquette et ses hautes charges, la cour de Napoléon III n'était, d'aucune manière, une cour d'ancien régime. ”
