Résumé

Pierre-Marie Théodore Choumara Lettres au ministre de la Guerre sur les fortifications de Paris… (1840)

Dis aux représentants de la France que la première condition à laquelle il faut satisfaire, est de mettre, à toujours, Paris à l'abri du bombardement par une bonne enceinte imprenable, et non par des forts isolés qui seraient enlevés en quinze jours; dis-leur que ce qui est fait n'est rien, qu'ils ne doivent pas hésiter à y renoncer pour étendre leur ligne en avant du bois de Boulogne, de Neuilly, de Clichy, etc.. et que leurs forts stratégiques doivent occuper des positions plus avancées sur la rive gauche de la Seine, afin d'étendre la sphère d'activité de la défense.
Source : Gallica

Pierre-Marie Théodore Choumara Lettres au ministre de la Guerre sur les fortifications de Paris… (1840)

Si une seule brèche, de trente à quarante mètres de largeur, faite à l'enceinte, suffisait pour porter la terreur dans la place et décider une capitulation, que serait-ce avec seize brèches qui, ensemble, formeraient un développement de trente et un mille deux cents mètres, abordables sur tous les points?
Source : Gallica

Pierre-Marie Théodore Choumara Lettres au ministre de la Guerre sur les fortifications de Paris… (1840)

LES FORTIFICATIONS DE PARIS,
Paris, le 20 août 1840.
MINISTRE DE LA GUERRE.
MONSIEUR LE MINISTRE,
Après les mémorables événements de juillet 1813, un cri unanime se fit entendre : Il faut fortifier Paris ! Ce cri était l'expression profondément sentie du plus impérieux des besoins de la France, deux invasions successives ; là restauration par les baïonnettes étrangères ; l' occupation militaire; la contribution de guerre ; nos lauriers flétris ; les fruits de vingt-cinq ans de victoires et une partie de notre propre territoire perdus en quelques jours !
Source : Gallica

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