Pierre-Marie Théodore Choumara, Lettres au ministre de la Guerre sur les fortifications de Paris… (1840)
“ Dis aux représentants de la France que la première condition à laquelle il faut satisfaire, est de mettre, à toujours, Paris à l'abri du bombardement par une bonne enceinte imprenable, et non par des forts isolés qui seraient enlevés en quinze jours; dis-leur que ce qui est fait n'est rien, qu'ils ne doivent pas hésiter à y renoncer pour étendre leur ligne en avant du bois de Boulogne, de Neuilly, de Clichy, etc.. et que leurs forts stratégiques doivent occuper des positions plus avancées sur la rive gauche de la Seine, afin d'étendre la sphère d'activité de la défense. ”
