Lucien Bonaparte, Charlemagne, ou l'Église délivrée… (1814)
“ Quoi la haine ! la rage ! et toujours l'impuissance!. Rien ne peut donc changer ni fléchir mes destins. Je suis vaincu, bravé par de faibles humains ; Et pour comble de maux il n'est plus d'espérance! Dieu puissant, je le sais, par le sang de ton fils Les mortels affranchis, Revêtissent au Ciel ma dépouille éclatante; Jusqu'à toi leur orgueil est enfin parvenu. Jérusalem devient tous les jours plus brillante. L'homme hérite du rang dont je me vois déchu. VI. 44 La vengeance à jamais échappe de mes mains ; 44 Chaque moment détruit ma victoire première. ”
