Charles Nicol, Etude historique sur Pontfaverger et les communes environnantes… (1895)
“ La Noblesse des villes attirant les jeunes campagnards, le service pour l'agriculture est devenu si cher et si difficile que le laboureur craint les domestiques. On peut voir à Reims quelques grands vicaires de trop avec au moins autant de garçons et autant de filles à leurs gages ; cela n'enlève-t-il pas à l'église vingt ministres, et à l'agriculture quarante personnes ! Qu'on ajoute a cela les domestiques des chanoines, des religieux et de tous ceux qui n'en ont souvent que le faste, quelle désertion pour la campagne, et qui ne gémirait sur tant de bras inutiles ! ”
