Seine-Maritime, Cahiers de doléances du bailliage d'Arques… (1922)
“ Voisins d'une mer toujours terrible par ses effets, nous sommes les tristes jouets de sa maligne influence. Les vents, les orages, les tempêtes fermentent dans son sein : lorsqu'elle les vomit, rien ne résiste à leur fureur : moissons, fruits, arbres, tout est renversé, enlevé jusqu'à l'espoir ; il ne reste aux cultivateurs de Varengeville que leur douleur et des impôts à payer : impôts toujours renaissants, qui donnent l'existence à un autre impôt, qu'on nomme la corvée, qui équivaut à un quart de la taille. ”
