Résumé

Seine-Maritime Cahiers de doléances du bailliage d'Arques… (1922)

Voisins d'une mer toujours terrible par ses effets, nous sommes les tristes jouets de sa maligne influence. Les vents, les orages, les tempêtes fermentent dans son sein : lorsqu'elle les vomit, rien ne résiste à leur fureur : moissons, fruits, arbres, tout est renversé, enlevé jusqu'à l'espoir ; il ne reste aux cultivateurs de Varengeville que leur douleur et des impôts à payer : impôts toujours renaissants, qui donnent l'existence à un autre impôt, qu'on nomme la corvée, qui équivaut à un quart de la taille.
Source : Gallica

Seine-Maritime Cahiers de doléances du bailliage d'Arques… (1922)

Ils perçoivent en outre la dîme de nos biens et nous laissent encore seuls chargés du poids des impôts. S'ils ont un moulin banal, c'est pour eux un nouveau moyen d'oppression. Ils afferment ce moulin moyennant un prix excessif ; le fermier ne peut y vivre qu'en égorgeant le malheureux vassal soumis à la loi injuste et abusive qui le rend esclave.
Source : Gallica

Seine-Maritime Cahiers de doléances du bailliage d'Arques… (1922)

Rien de plus désirable que de voir une juste égalité dans la répartition des vingtièmes, taille et autres impositions ; rien de plus juste que chacun y contribue à proportion de ses facultés. Le sel étant mis en commerce,les aides et les autres fermes n'ayant plus, parleurs commis, le droit de vexer le peuple, et une loi nouvelle étant portée pour l'administration de la justice, la tranquillité renaîtra, le commerce reprendra sa vigueur et la mendicité trouvera du soulagement.
Source : Gallica

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