Turcs et les Russes. Histoire de la guerre d'Orient… (1854)
“ Fermant sa conscience comme un chasseur ferme un œil pour mieux tirer, l'empereur Nicolas, au milieu des conspirations renaissantes, des embûches, des menaces d'assassinat, marche toujours au but visé par Pierre 1er, ne se souciant ni du vrai, ni du faux, ni du juste, ni de l'injuste, démoralisé qu'il est par l'idée qu'il s'est faite de sa mission politique et par sa croyance en la fatalité. Tout ce qu'il décide dans un premier mouvement, même le rejet d'une requête non examinée, il le considère comme arrêt du destin. ”
