Maurice Piettre

Résumé

Maurice Piettre Production industrielle du café… (1925)

Déjà cependant le danger est apparu menaçant; il est temps encore de ménager la « matta », de s'arrêter dans la course vers l'humus, et de redonner à tant de terre épuisée la vie et la fécondité. L'association de plus en plus étroite de l'élevage à la culture du café nous semble la meilleure solution à ce grave problème qui préoccupe tant de hautes personnalités brésiliennes, si passionnées pour leur beau pays devenu un peu le nôtre.
Source : Gallica

Maurice Piettre Production industrielle du café… (1925)

En effet, dans la plupart des fazendas, la production du lait pour l'approvisionnement des centres urbains, la fabrication du beurre ou des fromages est regardée comme un accessoire, à peine comme une source de profits à la vérité assez faibles. On a, avant tout, des animaux pour les travaux de culture ou de transport, pour la production de fumier, et la vente à l'abattoir ou au frigorifique mais non spécialement pour le commerce du lait et de ses sousproduits; on demande seulement au lait de payer la main-d'œuvre * nécessaire à sa récolte et à son écoulement.
Source : Gallica

Maurice Piettre Production industrielle du café… (1925)

Si vous succombez à une curiosité bien naturelle, vous mordrez dans cette pulpe sucrée pour bientôt obtenir les deux grains de café, placés côte à côte sur leur bord plat et protégé chacun par une pellicule épaisse et parcheminée, la « parche ». Ecrasé avec peine, le grain ou amende vous donne une saveur à la fois douceâtre et amère qui ne peut vous faire soupçonner qu'après une pyrogénation modérée ou torréfaction, il nous livrera un arôme délicieux.
La vue d'ensemble d'une plantation laisse une impression de grandeur, de force, de richesse qu'on ne peut oublier.
Source : Gallica

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