Hugues Rebell,
Le culte des idoles : Taine ou l'intelligence moderne…
(1929)
“ Mais combien plus étonnante est l'histoire de cette intelligence qui n'a plus de sens, de ce professeur qui veut juger la littérature, l'art des peuples et qui ne les voit pas ! Il s'en aperçoit bien un peu; comme il a été à l'école, qu'il a beaucoup lu et qu'il a la mémoire des mots, il fait des descriptions qui, quelquefois, peuvent tromper le grand nombre. Flaubert, 'Balzac, les tragiques anglais, Théophile Gautier surtout, lui fournissent ses couleurs; il peignait lourdement, grossièrement. « C'est étonnant », écrit ce pauvre Sarcey, « Taine à l'école n'avait aucun style. » ”
