Henryk Sienkiewicz,
Quo vadis
(s. d. (avant 1936))
“ Mais soudain, à ses pieds, s’éleva un appel gémissant : — Christ !... Christ !... Absous-moi !... Alors Paul s’approcha de la fontaine, puisa de l’eau dans ses deux paumes et revint vers le malheureux agenouillé. — Chilon ! je te baptise, au nom du Père, du Fils et de l’Esprit-Saint ! Amen ! Chilon leva la tête et étendit les mains. De sa douce lueur la lune éclairait sa tête blanche et son blanc visage immobile, comme taillé dans de la pierre. Les instants tombaient un à un dans la nuit ; des grandes volières des Jardins de Domitia parvint jusqu’à eux le chant du coq. ”
