Croton

Définition et enjeux

Portrait de Henri Stehlé Henri Stehlé,  Flore de la Guadeloupe et dépendances… (1935)

“ Avec elle, l’on rencontre : d’un côté les éléments des formations néritiqués antérieurement décrites, et, de l’autre, un peuplement à Croton astroites Dryand., très ressemblant à celui du Croton balsamifer (Jacq.) L., de la région Sous-le-Vent, duquel il est l’homologue. Ce dernier semble provenir, par régression, de l’association calciphile particulière à la Désirade, qui couvre le plateau, les mornes et les terres de la côte occidentale : l'association à Canella Winterana (L.) Gaertn. ”
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret,  Manuel pratique de jardinage et d'horticulture… (1900)

“ VI. — Obtention de plantes naines par le marcottage.
Certaines plantes allongent leurs rameaux démesurément et s'obstinent à ne fleurir que lorsqu'elles sont âgées et très développées comme les : Vanillier, Bougainvillée, etc. D'autres, remarquables par leur feuillage, se dénudent vite du bas : Croton, Anthurium, Dracana, etc., ne sont plus décoratives.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Ernest Beulé Charles Ernest Beulé,  L'architecture au siècle de Pisistrate (1860)

“ Crotone était une ville achéenne, fondée par les Achéens expulsés du Péloponèse après l'invasion dorienne. Elle était célèbre dans l'antiquité par son air salubre et pur, par ses athlètes, par ses médecins, La santé et toutes les conséquences de la santé, la force, la beauté du corps, toutes les conditions du bien-être physique étaient le privilége de Crotone. Nulle part les femmes n'étaient plus belles, nulle part les hommes plus vigoureux. ”
Source : Gallica

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