Florentin Lefils, Histoire civile, politique et religieuse de la ville de Rue et du pays du Marquenterre (1860)
“ Le Marquenterre n'est plus maintenant le pays dont M. Devérité disait en 1780, « que le peu d'industrie des habitants pour le dessécher, les éloignait encore plus de la ressemblance des Hollandais, cette nation active, que la nature de leur sol ne les en approche; » ce n'est pas non plus le pays dont M. Dargnies de Fresne disait « que la misère était produite par la négligence des habitants; » les terres du Marquenterre, aujourd'hui, bien asséchées, parfaitement cultivées, produisent en abondance tout ce qu'une culture bien entendue sait tirer de la terre. ”
