Alexandre-Jean-Joseph de La Ville de Mirmont, Oeuvres dramatiques de M. de La Ville de Mirmont… (1846)
“ MILLER. Major!... FERDINAND. Mais pourquoi t'effrayer ? L'innocence troublée elle-même s'accuse. A croire un tel forfait mon âme se refuse : Oui, cesse de me voir comme un juge irrité; Je suis calme à présent, dis-moi la vérité. N'est-ce pas, cette lettre... LOUISE. Est de moi. Je mérite.... FERDINAND. Non, te dis-je.... tais-toi.... tu ne l'as point écrite, Ce n'est pas là ta main; ces traits mal imités.... Non, ton coeur n'est pas fait pour tant de faussetés !... Prends pitié du tourment où le doute me plonge; Oui, rends-moi le bonheur, fût-ce par un mensonge; Qu'importe ? ”
