Alexandre-Jean-Joseph de La Ville de Mirmont, Épître à un électeur . Par M. de *** (1817)
“ Le peuple maintenant vous hait et vous redoute ; A s'éloigner de vous il semble résolu , Et vous seriezaimés si vous l'aviez voulu. Oui, vous en avez fait la douce expérience ; Chacun d'abord sur vous porta sa confiance ; Ce peuple, vous prenant pour garant de sa foi , Vous entoura des vœux qu'il formait pour son Roi. ”
