Laurencin,  L'Anneau de la marquise, comédie-vaudeville en 1 acte… (1842)

“ MARIETTE, sortant de sa chambre avec le domino et le masque de la marquise.
A moi, monsieur le vicomte !
(Tout le monde se retourne.) BOUGET, à part.
Ah ! qu'est-ce que c'est que ça!
MARIETTE.
Pendant que madame ne pensait guère à vous, et que, moi seule ici, j'essayais avant de la renfermer. cette toilette de bal.
ALFRED, à part.
Oh! maladroit!
ROUGET, à part, en riant.
Pouf!. il va donner là-dedans !.
LE MARQUIS, indécis.
Que croire. que penser?.
MARIETTE.
Si monsieur le marquis veut prendre la peine d'ouvrir mon anneau, il y trouvera la preuve de ce que je viens de dire.
”
Source : Gallica

Laurencin,  L'Anneau de la marquise, comédie-vaudeville en 1 acte… (1842)

“ MARIETTE, à part.
C'est la voix de Rouget !
ALFRED, à lui-même.
C'est Rouget qui parle au marquis. Que Satan les confonde !.
MARIETTE, à part.
Je suis plus morte que vive !
ALFRED, qui a cherché la fenêtre.
L'échelle est enlevée!. impossible de fuir.
Ah !. cette porte!. (Revenant à Mariette et lui prenant la main.) Rentrez chez vous, Hortense ; mais, en partant, laissez-moi cet anneau que je dérobe à votre main, et qui me rappellera l'instant le plus doux de ma vie! (Il l'embrasse.) MARIETTE, à part.
Il m'embrasse!. Ah! mon anneau !. (Haut.) Mais, monsieur.
”
Source : Gallica

Laurencin,  Bocquet père et fils, ou le Chemin le plus long…

“ COLOMBIN.
Eh bien! oui, tu me soigneras quand tu seras mariée.
JULIE.
Toujours à vos côtés. votre Julie vous aimera, vous chérira.
COLOMBIN.
Eh bien ! oui, tu me chériras quand tu seras mariée.
VIRGINIE, à part.
Le gros entêté !
JULIE.
Aimer son père, voilà le bonheur !. tandis que l'amour. si vous aviez entendu Mme SainteApolline, notre sous-maîtresse.
AIR : des Visitandines.
Tous les hommes sont des trompeurs, Craignez leurs discours, disait-elle : Pour échapper aux séducteurs, Restez sous l'aile paternelle.
Car l'amour ne dure qu'un jour.
”
Source : Gallica

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