Résumé

Laurencin Bocquet père et fils, ou le Chemin le plus long…

COLOMBIN.
Eh bien! oui, tu me soigneras quand tu seras mariée.
JULIE.
Toujours à vos côtés. votre Julie vous aimera, vous chérira.
COLOMBIN.
Eh bien ! oui, tu me chériras quand tu seras mariée.
VIRGINIE, à part.
Le gros entêté !
JULIE.
Aimer son père, voilà le bonheur !. tandis que l'amour. si vous aviez entendu Mme SainteApolline, notre sous-maîtresse.
AIR : des Visitandines.
Tous les hommes sont des trompeurs, Craignez leurs discours, disait-elle : Pour échapper aux séducteurs, Restez sous l'aile paternelle.
Car l'amour ne dure qu'un jour.
Source : Gallica

Laurencin Bocquet père et fils, ou le Chemin le plus long…

COLOMBIN.
J'ai passé par là.
o GUSTAVE.
Et surtout celui d'un futur qui se présente pour la première fois!. Si les difficultés de sa position le rendent craintif, embarrassé, on le prendra peut-être pour un homme sans manières, sans usage. s'il s'efforce de paraître aimable, empressé. on l'accusera de jouer un rôle et de cacher sous des dehors affectés des défauts que le mari ne se donnera pas la peine de contraindre.
JULIE, à Virginie.
Source : Gallica

Laurencin Bocquet père et fils, ou le Chemin le plus long…

GUSTAVE, regardant Julie.
Je souhaiterais que tout le monde fût de votre avis, monsieur.
COLOMBIN.
Ah ! pourtant il faut que je vous gronde; vous mangez trop de crudités, jeune homme; je vous ai observé à table, vous mangez trop de crudités.
BERTHELOT.
C'est ce que je lui dis toujours: Gustave, tu manges trop de. (Bas à Gustave.) Tu manges trop pour un amoureux, tu dévores. (Haut.) Tu manges trop de crudités. (A Colombin,) Je vous prie de ne pas lui ménager les conseils.
Source : Gallica

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