George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
(1843)
“ Elle doit être jeune et belle, madame Schwartz le dit. Mais lui, Gottlieb, avoue qu’il ne s’y connaît pas. Il a seulement pressenti, en l’apercevant à sa fenêtre, que ce n’est pas un bon esprit, un ange. On fait mystère de son nom de famille. Elle est riche et fait de la dépense chez Schwartz. Mais elle est au secret comme moi. Elle ne sort jamais. Elle est souvent malade. Voilà tout ce que j’ai pu arracher. Gottlieb n’a qu’à écouter le caquet de ses parents pour en savoir davantage, car on ne se gêne pas devant lui. ”
