Résumé

D. Parmentier. (30 juin 1861.) (1861)

“ J'admire le courage militaire sur le champ de bataille, le courage civil en face du despotisme ou de l'émeute ; mais il est un courage plus admirable peut-être : celui de l'homme qui assiste avec sérénité à sa propre destruction, et se montre plus fort que la douleur. Tel fut Parmentier. Si son corps était lentement brisé par le mal, si la goutte en avait contourné les membres et noué les articulations, elle avait été sans puissance sur son coeur et sur son intelligence. ”
Source : Gallica

D. Parmentier. (30 juin 1861.) (1861)

“ N'est-ce pas, Messieurs, surtout par son esprit libéral que Parmentier a conquis votre estime et celle de tous ceux avec qui il était en relation ? N'est-ce pas l'ami de toutes les causes justes que vous avez aimé en lui? C'est une grande satisfaction pour moi que le motif spécial qui me fait élever la voix pour louer l'homme de bien que nous perdons, soit puisé dans le trait le plus saillant de son. caractère. Il se fait ainsi qu'en me bornant à parler d'une seule de ses vertus, je rends un hommage presque complet à sa vie entière. ”
Source : Gallica

D. Parmentier. (30 juin 1861.) (1861)

“ Ainsi, pour être tolérant, il faut avoir un bon coeur, être dans ces dispositions charitables qui nous portent à aimer et à respecter tous les hommes. Il faut aussi avoir l'amour de l'équité, une profonde répugnance pour tout ce qui blesse le sentiment de la loyauté. Vous savez si Parmentier avait le coeur bon et droit! ”
Source : Gallica

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