Résumé

Portrait de Théodore Braun Théodore Braun Discours prononcés, le 13 décembre 1850… (1850)

Qui donc, Messieurs, n'eût pas succombé à tant de maux, à tant de chagrins, à tant de douleurs ?
M. DE TÛRCKHEIM y a trouvé sa consolation dans sa confiance en Dieu qui, là-haut, récompense ceux qui, ici-bas, ont suivi ses commandements. Il s'est éteint, entouré de sa famille. Chrétien dans la plus belle acception de ce mot, il est mort comme sait mourir le chrétien, comme sait mourir l'homme qui ne craint pas de comparaître devant son souverain Juge.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Braun Théodore Braun Discours prononcés, le 13 décembre 1850… (1850)

Mais, hélas! douleur, pitié pour l'homme prive, pour le chef de famille! La ruine l'attendait, et quand le nom de M. DE TÛRCKHEIM , maire, député, chef de l'Eglise protestante, se gravait sur les tables, où un pays reconnaissant, et fier de ses fils, consacre le souvenir des services rendus et des belles vies, ce même nom s'effaçait du Livre-d'or de la Noblesse commerciale.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Braun Théodore Braun Discours prononcés, le 13 décembre 1850… (1850)

Mais, disons-le vite et haut, car le silence ne guérirait point une blessure toujours saignante sur laquelle la vérité seule peut verser le baume ; disons - le vite et haut, Messieurs, ce désastre de fortune n'est point de ceux que l'on impute à honte à l'homme qui le subit, et la haute considération qui entourait M. DE TÛRCKHEIM, opulent et comblé d'honneurs, n'a point fait défaut un moment à M. DE TÛRCKHEIM malheureux.
Source : Gallica

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