Marc-Antoine Jullien, Un dernier mot sur les élections… (1815)
“ JE me suis missur les rangs, pour être nommé député, d'après les conseils de quelques-uns de mes amis, et d'après l'impulsion de ma propre conscience. Le sentiment d'un dévouement absolu à ma patrie me porte, avant tout, à désirer d'être honoré du choix de mes concitoyens. S'il se joint à ce premier motif un sentiment personnel, dont l'homme ne peut jamais s'affranchir entièrement, il tient au désir de mériter une réputation honorable, fondée sur l'estime des hommes de bien, qui soit un héritage que je puisse léguer à mes enfans. ”
