Résumé

H. Duvedant A messieurs les députés de juillet 1831 (1831)

La France y applaudit; elle croit au retour de son code primitif; mais son mauvais génie la poursuit encore.
Cette dernière révolution est aujourd'hui une pomme de discorde. Ce n'est point une révolution, disent les uns ; rien n'est changé, disent les autres. Nos derniers députés de Juillet ont sauvé la France de l'anarchie ; on leur en conteste le droit : ils n'avaient point mission ; mais la patrie en danger ne leur en faisait-elle pas un devoir impérieux ?
Source : Gallica

H. Duvedant A messieurs les députés de juillet 1831 (1831)

Notre code primitif porte ce dernier et précieux caractère : il a rétabli les droits de l'humanité, si long-temps méconnus, détruit tous les abus gothiques , les titres féodaux, les titres héréditaires, et fondé le gouvernement de la France, et ses lois. Cette grande conquête des Français fut à cette époque l'idole des autres nations.
Ce bel édifice , élevé par la justice et la raison, qui nous viennent d'en haut, est un monument impérissable. Les passions humaines peuvent l'attaquer, mais jamais le détruire.
Source : Gallica

H. Duvedant A messieurs les députés de juillet 1831 (1831)

Tous les états de l'Europe sont sous les armes ; au premier signal, plus d'un million d'hommes vont peut-être combattre et s'égorger, non pour faire des conquêtes, mais les uns pour détruire les droits des peuples, les autres pour les défendre Puisse notre auguste diplomatie, pénétrée
de ses saintes fonctions et de ses devoirs envers Dieu et les hommes, arrêter ce torrent dévastateur, et mériter son beau titre de Sainte-Alliance. En sanctionnant le voeu des peuples, elle remplira sa haute destinée qui l'appelle à fonder le bonheur des nations , la gloire et la tranquillité des Rois.
Source : Gallica

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