H. Duvedant, A messieurs les députés de juillet 1831 (1831)
“ La France y applaudit; elle croit au retour de son code primitif; mais son mauvais génie la poursuit encore. Cette dernière révolution est aujourd'hui une pomme de discorde. Ce n'est point une révolution, disent les uns ; rien n'est changé, disent les autres. Nos derniers députés de Juillet ont sauvé la France de l'anarchie ; on leur en conteste le droit : ils n'avaient point mission ; mais la patrie en danger ne leur en faisait-elle pas un devoir impérieux ? ”
