Louis Antoine Vendel-Heyl, Adresse à la nation française, ou Réponse à cette question…
“ Rois, grands et peuple, nous avons tous abusé du pouvoir, soyons indulgents les uns pour les autres; instruits par. nos malheurs, ne voyons que la patrie, et gardons-nous de remplacer encore des erreurs par des erreurs, des excès par des excès. Ces vérités sont connues : on rougirait d'exprimer d'autres sentiments que ceux qu'elles inspirent, si ceux mêmes qui ont créé la Constitution, avaient su se mettre à l'abri des reproches, en ne s'occupant que de grands intérêts, abandonnant le reste à la générosité du prince. ”
