Résumé

Louis Antoine Vendel-Heyl Adresse à la nation française, ou Réponse à cette question…

Rois, grands et peuple, nous avons tous abusé du pouvoir, soyons indulgents les uns pour les autres; instruits par. nos malheurs, ne voyons que la patrie, et gardons-nous de remplacer encore des erreurs par des erreurs, des excès par des excès.
Ces vérités sont connues : on rougirait d'exprimer d'autres sentiments que ceux qu'elles inspirent, si ceux mêmes qui ont créé la Constitution, avaient su se mettre à l'abri des reproches, en ne s'occupant que de grands intérêts, abandonnant le reste à la générosité du prince.
Source : Gallica

Louis Antoine Vendel-Heyl Adresse à la nation française, ou Réponse à cette question…

Élevons nos pensées au niveau des lumières du siècle, de la magnanimité des Souverains étrangers, de la générosité de nos Princes; ne voyons que ce qu'il y a de bon et d'utile dans la Constitution proposée par le Sénat, espérons que la sagesse du Prince y ajoutera ce qu'elle laisse encore à désirer, et hâtons tous de nos voeux l'établissement définitif d'un système de gouvernement qui seul peut réparer nos maux présens et nous rassurer sur l'avenir.
Source : Gallica

Louis Antoine Vendel-Heyl Adresse à la nation française, ou Réponse à cette question…

C'est dans les petits intérêts qui s'agitent aujourd'hui qu'il faut chercher la cause de la révolution. La justice arrêtée par les obstacles s'irrite et se révolte, et les passions alors sont aux prises avec lès passions. Gardons nous de reproduire encore cette lutte trop funeste. Que le Corps législatif soit conservé ; qu'il demeure le dépositaire et le garant des droits du peuple ; que, chargé de concert avec le sénat de la création des loix, il s'oppose à des contributioné, à des levées vexatoires, à des guerres ambitieuses.
Source : Gallica

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