Résumé

F Petit de Bantel Discours prononcés par MM. H. Leroy… (1835)

MESSIEURS,
De toutes les pertes qui ont affligé cette Cité, il n'en est pas de plus cruelle que celle que nous déplorons aujourd'hui. C'est qu'il n'est aucun de ses enfans qui lui ait rendu plus de service ; aucun qui lui en promettait davantage, que M. Lallier, que l'homme excellent dont tout à l'heure il ne nous restera plus que des souvenirs et des regrets : regrets déchirants ! souvenirs honorables !
Député de cet arrondissement à la représentation nationale, il n'y obéit jamais qu'aux inspirations d'une conscience droite et pure, inspirée elle-même par l'amour de notre chère patrie.
Source : Gallica

F Petit de Bantel Discours prononcés par MM. H. Leroy… (1835)

Des cris unanimes d'inquiétude et d'alarmes qui, pendant vingt-quatre heures, ont précédé la mort dont nous gémissons ; la consternation qui règne dans toute la Cité, la stupeur dont elle est saisie, sont les témoignages les plus fidèles de l'immensité de la perte qui nous accable. Oui, Messieurs , c'est la voix du peuple qui parle, elle ne trompe jamais
Source : Gallica

F Petit de Bantel Discours prononcés par MM. H. Leroy… (1835)

Au moment où nous allons abandonner ta dépouille mortelle, du haut du Ciel où tes vertus ont dû te faire trouver place, contemple, ô mon excellent ami, cette foule immense rassemblée pour te rendre les derniers devoirs. Vois les larmes de la reconnaissance ; entends les sanglots de l'amitié. C'est le plus bel, le plus pur hommage que nous puissions t'offrir, c'est la récompense d'une belle vie.
Source : Gallica

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