Résumé

Chambre de commerce d'Annonay. Traités de commerce… (1890)

Les manufacturiers et négociants français sont, sur tous les marchés de nos colonies, en but à des concurrences redoutables, au premier rang desquelles se placent celles de l'Allemagne, de l'Angleterre et de la Belgique, qui ne peuvent être amoindries qu'à la condition que l'industrie nationale jouira, pour la vente de ses produits aux colonies, comme aussi pour leur transport à la fois rapide et économique, d'avantages réels sur les tarifs appliqués à la vente des produits étrangers dans les colonies françaises.
Source : Gallica

Chambre de commerce d'Annonay. Traités de commerce… (1890)

Dans un certain nombre de ports de mer, le service régulier des navires destinés au transport des marchandises à l'étranger est tout à fait insuffisant et cette pénurie est souvent aggravée encore par suite d'engagements pris par les Compagnies maritimes, en vertu desquels elles favorisent le transport des marchandises venant de l'étranger et notamment de l'Angleterre au détriment de celles de provenance française et destinées à l'exportation.
Source : Gallica

Chambre de commerce d'Annonay. Traités de commerce… (1890)

Mégisserie, Tannerie, Corroirie, Maroquinerie. — Les matières premières de ces industries sont les peaux en poil chevreaux, agneaux, veaux, boeufs, vaches, moutons qui viennent de toutes les parties du monde, le moindre droit qui frapperait ces produits à leur rentrée aurait les conséquences les plus fâcheuses : ce serait l'anéantissement de nos industries qui luttent avec peine contre la concurrence étrangère.
Les systèmes de drawback ou admission temporaire ne peuvent être employés. Ces systèmes sont du reste condamnés par toute l'industrie.
Source : Gallica

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