Ganterie

Définition et enjeux

Maurice Genieys La ganterie à Millau : thèse pour l'obtention du grade de docteur… (1935)

Depuis déjà longtemps, une partie de la population féminine a trouvé profitable de se livrer au travail de ganterie. Son habileté lui a attiré la faveur des fabricants gantiers qui, pour s'assurer la main-d'œuvre, montèrent à une époque peu éloignée deux ateliers occupant ou, pour être plus exact, fournissant du travail à une centaine d'ouvrières. Aujourd'hui, un seul atelier subsiste. Au mois de Septembre 1934, le nombre total d'ouvrières travaillant en ganterie était de 86, dont 56 pour la fabrication des gants de peau.
Source : Gallica

Pierre-Frédéric Bainier La géographie appliquée à la marine… (1877-1878)

La France occupe toujours la première place dans la production des gants en peau de chevreau; la ganterie est l'industrie française par excellence ; elle occupe environ 70,000 ouvriers et produit annuellement 24 millions de paires de gants, valant en moyenne 80 millions de francs. Les peaux employées dans la ganterie de peau sont celles de chevreau, d'agneau, de mouton, de chèvre, de chamois, de daim, de castor, de cerf, d'élan, de renne, de buffle, de chien, de chat et même de rat. La ganterie de peau est une industrie compliquée
Source : Gallica

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