Maurice Genieys, La ganterie à Millau : thèse pour l'obtention du grade de docteur… (1935)
“ Depuis déjà longtemps, une partie de la population féminine a trouvé profitable de se livrer au travail de ganterie. Son habileté lui a attiré la faveur des fabricants gantiers qui, pour s'assurer la main-d'œuvre, montèrent à une époque peu éloignée deux ateliers occupant ou, pour être plus exact, fournissant du travail à une centaine d'ouvrières. Aujourd'hui, un seul atelier subsiste. Au mois de Septembre 1934, le nombre total d'ouvrières travaillant en ganterie était de 86, dont 56 pour la fabrication des gants de peau. ”
