Résumé

Charles Soyer Rapport sur l'industrie du cuir et du caoutchouc (1875)

AUTRICHE. La matière courante pour le tannage des cuirs pour semelles en Autriche est toujours la vallonée et le knoppern, qui se trouve en grande abondance en Hongrie et qui naît sur la cupule du gland du chêne ordinaire.
Ce sont, je crois, ces différents ingrédients qui contribuent à rendre les cuirs de ce pays durs, cassants, avec couleur gris verdâtre, ce qui leur donne malheureusement une grande ressemblance avec les cuirs allemands.
L'Autriche et la Hongrie sont riches en écorce de chêne; son emploi pour le tannage augmente dans ces deux pays.
Source : Gallica

Charles Soyer Rapport sur l'industrie du cuir et du caoutchouc (1875)

La maison Franz Schmidt, de Krems, avait seule exposé des cuirs forts, tannés à l'écorce de chêne pure; le Jury a été unanime pour en constater la qualité et les classer au nombre des meilleurs de l'Exposition. Il nous a été assuré que M. Franz Schmidt avait le mérite d'avoir introduit en Hongrie l'écorçage des chênes et d'avoir créé dans ce pays le commerce des écorces, commerce d'exportation considérable, avec l'Allemagne surtout.
Source : Gallica

Charles Soyer Rapport sur l'industrie du cuir et du caoutchouc (1875)

Jusque dans ces dernières années, la maison Roullier et Cia s'occupait à peu près seule de cette fabrication et exportait ses produits dans tous les pays. Mais, depuis 1870, la maison Cornélius Heyl, de Worms, a joint cette spécialité à son importante fabrication de veaux de toutes sortes; malgré les conditions désavantageuses du prix de la main-d'œuvre, le produit français soutient sa réputation de supériorité et se vend encore dans tous les pays d'Europe, en Allemagne même, luttant de qualité et de bon marché.
Source : Gallica

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