Henri Boulanger, Industries du cuir. Les peaux des bovidés coloniaux… (1919)
“ Certains savants présument que la coriine est un liquide; d’autres croient qu’elle se compose d’une infinité de lamelles glissant les unes sur les autres. Si l’on veut faire un rapprochement, une comparaison, du cuir des animaux avec une peau vivante, telle qu’elle se rencontre dans la nature, la première pensée sera de comparer le cuir tanné avec la peau de la main de l’homme, par exemple, et de dire : puisque nous retrouvons dans la fleur du cuir tanné des pores, des gaines de poils, voire des poils, c’est donc l’épiderme, et la seconde partie est le derme. ”
