Résumé

Fêtes de l'entente cordiale franco-anglaise du commerce et de l'industrie du cuir (1908)

Certes, nous avons fait pour notre industrie tout ce qui fut en notre pouvoir; mais c'est peu encore, et nous savons que beaucoup reste à faire. Nous connaissons notre tâche, et, loin de faillir un seul instant aux obligations qui sont les nôtres, nous resterons toujours dévoués au bien et à la prospérité de notre chère industrie. Je remercie de bien grand coeur nos hôtes anglais et français de la visite cordiale qu'ils nous font aujourd'hui, et je lève mon verre en l'honneur de la noble et vaillante Angleterre, si dignement représentée par M. le Master.
Source : Gallica

Fêtes de l'entente cordiale franco-anglaise du commerce et de l'industrie du cuir (1908)

Il aurait été infiniment agréable à M. Doumergue de se trouver en ce jour au milieu de vous, non seulement pour témoigner de l'intérêt qu'il attache à cette Industrie des Cuirs et Peaux si importante dans nos pays respectifs, tant par les affaires qu'elle suscite que par les nombreux travailleurs qu'elle fait vivre, mais aussi pour applaudir à votre heureuse initiative qui ne peut
manquer d'être le point de départ d'une série de rapprochements entre les négociants de nos deux nations.
Source : Gallica

Fêtes de l'entente cordiale franco-anglaise du commerce et de l'industrie du cuir (1908)

Si l'art d'utiliser le Cuir remonte aux temps les plus reculés, vous savez à merveille qu'il n'est pas une industrie qui fasse plus largement appel aux méthodes scientifiques ; qu'il n'en existe point où l'enseignement, la chimie, la mécanique ne répandent plus constamment leur action bienfaisante. Aussi votre corporation se fait-elle un devoir de participer à toutes les organisations ou institutions de propagande encourageant l'enseignement technique des industries du Cuir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature