Édouard Choquet, Hygiène professionnelle. L'Ouvrier mégissier… (1882)
“ Bon nombre de fabriques possèdent aussi des étuves affectées, surtout en hiver, au séchage des cuirs et des laines. Au point de vue de l'hygiène, les différents appareils dont nous venons de parler n'offrent aucune particularité digne de remarque; seules les machines à travailler de rivière présentent, comme les machines à refendre, mais à un degré cependant moindre, l'inconvénient pour l'ouvrier inattentif d'exposer ses doigts maladroitement engagés à l'action du couteau tranchant qui leur appartient. ”
