Résumé

Édouard Choquet Hygiène professionnelle. L'Ouvrier mégissier… (1882)

Bon nombre de fabriques possèdent aussi des étuves affectées, surtout en hiver, au séchage des cuirs et des laines.
Au point de vue de l'hygiène, les différents appareils dont nous venons de parler n'offrent aucune particularité digne de remarque; seules les machines à travailler de rivière présentent, comme les machines à refendre, mais à un degré cependant moindre, l'inconvénient pour l'ouvrier inattentif d'exposer ses doigts maladroitement engagés à l'action du couteau tranchant qui leur appartient.
Source : Gallica

Édouard Choquet Hygiène professionnelle. L'Ouvrier mégissier… (1882)

MÉGISSERIE DU MOUTON
Lorsque la peau sortant de l'abattoir doit rester en laine ou en poil, l'ouvrier lui fait subir un premier lavage dessaignage, la place sur le chevalet, l'échame, la rogne, la relave, nettoie sa laine ou son poil à l'eau de savon avec addition de carbonate de soude, la place sur un tréteau où elie s'égoutte et la dispose sur une table pour la passer.
Cette opération, qui a pour but la conservation de la laine ou du poil, consiste dans l'imbibition de la chair au moyen d'un tampon préalablement trempé dans une solution double d'alun et de sel marin.
Source : Gallica

Édouard Choquet Hygiène professionnelle. L'Ouvrier mégissier… (1882)

Le travail au chevalet détermine à la longue, chez les vieux mégissiers, la déformation du dos, par suite de la flexion habituelle du tronc, qui tend à incurver la colonne vertébrale dans sa portion dorsale, combinée avec l'allongement des bras, qui fait saillir en arrière le bord spinal des omoplates.
L'ouvrier qui travaille à l'estreck se reconnaît au durillon provoqué par le frottement persistant du manche de l'outil, durillon situé au point de réunion du bord externe de la paroi antérieure et du bord antérieur de la région scapulo-humérale de l'aisselle, à droite et à gauche.
Source : Gallica

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