Résumé

Chambre de commerce et d'industrie Rapport de M. Rogé sur la dénonciation du traité de commerce entre la France et l'Italie… (1886)

Je voudrais rechercher avec vous, si ces traités nous sont favorables, et si, au moyen de la dénonciation du traité franco-italien, il est possible de modifier dès à présent notre situation, ou tout au moins de préparer une amélioration à appliquer à nos traités en 1892, lors de leur échéance.
Le meilleur moyen de juger de l'état de nos relations commerciales avec l'étranger, est, me semble-tol de comparer, pendant une certaine période, les chiffres de nos exportations et de nos importations.
Si nos exportations vont en croissant, et arrivent à dépasser les importations, le pays s'enrichit.
Source : Gallica

Chambre de commerce et d'industrie Rapport de M. Rogé sur la dénonciation du traité de commerce entre la France et l'Italie… (1886)

De ces chiffres, il ressort qu'un traité nouveau avec l'Italie, de quelque précaution que l'on s'entoure, et même avec une loi modifiant le tarif général au sujet du riz, ne pourrait avoir d'effet que sur une importation de 8 millions de francs de produits, c'est la conséquence de nos autres traités et de la clause du traitement de la nation la plus favorisée.
Source : Gallica

Chambre de commerce et d'industrie Rapport de M. Rogé sur la dénonciation du traité de commerce entre la France et l'Italie… (1886)

Ceci nous amène à les examiner dans leurs effets d'ensemble en tenant compte :
1° De la clause de la nation la plus favorisée inscrite dans tous nos traités et qui les lie les uns aux autres.
2° Des conséquences du traité de Francfort qui assure à l'Allemagne tous les abaissements de tarifs que nous consentons à l'Angleterre, la Belgique, l'Autriche, les Pays-Bas, la Suisse et la Russie.
Source : Gallica

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